Qui sommes-nous ?

Tous Parisiens, nous avons pour passion commune le judo. Réunis par ce même sport, de niveaux sportifs et d’horizons différents, nous avons souhaité créer un club de judo qui se distingue notamment par une qualité d’enseignement à la fois singulière et rare.

 

Que proposons-nous ?

Une offre sportive axée sur le judo tel que voulu par son fondateur

Le judo tel qu’il est créé en 1882 par Jigoro KANO, est une méthode d’éducation intellectuelle, physique et morale. Inspiré des formes de combat traditionnelles, il comprend diverses techniques pour projeter, maintenir au sol ou forcer l’adversaire à abandonner. Lorsque le professeur Jigoro KANO créa le JUDO KODOKAN, son intention était de promouvoir un moyen d’éducation nouveau dont le principe était : « la meilleure utilisation de l’énergie physique et mentale».

Ce principe de portée générale englobe, en fait, toutes les activités humaines.

Ainsi, « JUDO », dans le sens le plus large du terme, est une étude, un procédé d’entraînement applicable à l’esprit et au corps aussi bien en ce qui concerne la direction de sa vie que de ses affaires.

D’autres moyens peuvent être utilisés pour cultiver ce principe, mais Maître KANO précisait que s’il avait choisi le JUDO, c’est parce qu’en procédant ainsi, il pouvait en même temps rendre le corps de son élève sain, fort et utile.

Par le JUDO, il pouvait les aider peu à peu à saisir le principe lui-même dans toute son importance.

La force physique, mentale, spirituelle, « l’énergie » ne s’éveille que par l’effort. Il faut transpirer d’abord sur le tapis et ensuite, par un travail incessant, développer la compréhension, l’intelligence, la posture et la forme de corps, la vie intérieure faisant de nous des êtres sociaux et humanistes.

Au cours des deux dernières décennies, beaucoup de clubs de judo en France, ont pris des orientations de «  spécialisation » très marquées en proposant soit :

– des offres importantes de baby-judo, mais sans nécessairement maintenir par la suite ces très jeunes élèves dans la discipline ;

– des offres très orientées sur la compétition nécessitant une condition physique d’athlète et une tactique forte et excluant les sportifs non athlètes ;

– des offres plus ludiques ou de remise en forme : taiso, self-defense, jujitsu etc.

Nous proposons une offre de judo au plus près de la définition de son fondateur. Il est important de noter que contrairement à ce que l’on croit souvent, le judo est un sport très moderne, moins de deux siècles d’histoire c’est très peu !

C’est-à-dire un judo accessible à toutes les conditions physiques et donc tous les âges mais aussi à tous les niveaux (débutants jusqu’à haut gradés), permettant d’entretenir et d’améliorer sa condition physique – «  sans y penser » – tout en ayant une approche intellectuelle et morale très enrichissante.

 

Une approche intergénérationnelle

Le judo est une culture qui se «  transpire » de générations en générations. Cependant, au cours des deux dernières décennies, il y a eu une importante évolution de la composition sociologique du corps formé par les licenciés de la FFJDA. La pyramide des âges a fortement évolué. Le partage intergénérationnel et l’esprit de transmission pâtissent de cette évolution. Si bien qu’aujourd’hui, les clubs de judo ont souvent des effectifs élevés de très jeunes enfants, des effectifs moyens d’adolescents et des effectifs très faibles de jeunes adultes et beaucoup de rotation parmi les vétérans.

Dans ces conditions, le passage de relais et l’intérêt intergénérationnel dans la pratique s’effilochent au fil du temps.

Notre proposition à ceci d’original. Elle ambitionne à terme d’élargir à la pratique de tous les âges. Mais en se constituant initialement sur la pratique adulte (et non l’inverse), elle s’assure ainsi de pouvoir assurer le passage de relais entre les générations.

Aussi, le club s’est initialement constitué sur des créneaux adultes mais reste également ouvert aux judokas adolescents.

 

Une approche inclusive du partage favorisant la pratique du judo malvoyant et non-voyant

Les situations de handicap visuel sont particulièrement compatibles avec la pratique du judo, qui est un sport « en sensation ». Il arrive ainsi pour améliorer nos sensations que l’on puisse s’essayer à pratiquer à l’aveugle, avec un bandeau sur les yeux.

Par ailleurs, nous sommes plusieurs à avoir déjà pratiqué avec des judokas non-voyants. Et nous avons remarqué que, non seulement le besoin « d’adaptation » de la pratique est très faible, mais en plus voyants et non-voyants s’enrichissent l’un l’autre d’approches sensorielles différentes pendant la pratique.

À l’instar du métier de kinésithérapeute qui est particulièrement adapté aux situations de handicap visuel, le judo est un sport singulièrement et naturellement adapté pour les malvoyants et non-voyants. Mais étonnamment, il n’est pas aussi pratiqué qu’il ne le pourrait.

Par ailleurs, il n’existe pas à Paris, de club « privilégié » pour les malvoyants et non-voyants où les conditions d’accueil à la fois sportives et matérielles sont particulièrement facilitantes.

Nous ambitionnons de faire de ce club, le club de judo privilégié des malvoyants et non-voyants à Paris.

 

Une approche culturelle et d’échange avec le berceau du judo

Plusieurs d’entre nous et des pré-adhérents ont déjà expérimenté le judo au travers de stages ou séjours réalisés au Japon. Les réseaux ainsi constitués, complétés par les nombreuses connexions de notre enseignant Frédéric DAMBACH avec le Japon, nous permettent d’envisager des échanges réguliers entre ces deux grandes nations du judo. Annuellement, quelques élèves japonais, dont l’accueil matériel serait facilité par les adhérents, pourraient venir s’entraîner quelques jours dans le club et vice versa.

Ces échanges, très riches et qui sont déjà une réalité pour certains d’entre nous, permettront aux nouveaux adhérents parisiens d’avoir accès à une offre sportive et culturelle très concrète et enrichissante.

 

Comité Directeur

Laurent BLONDEAU – Président – 1967
« Habitant du 13e arrondissement de Paris, technicien supérieur chez Eau de Paris depuis 1989.
Après avoir découvert le judo à l’âge de 30 ans, j’ai pris goût à cette discipline au travers des différents enseignants rencontrés et ce projet me permet de rendre au judo ce qu’il m’a apporté.
Quinquagénaire et judoka pour toujours, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je m’engage dans cette aventure avec des partenaires de tatamis devenus amis. »

Nelly ROUSHDI NABIH – Vice-Présidente – 1984
« Habitante du 13e arrondissement de Paris, formée à l’École Supérieure Estienne, école du design de communication et des arts du livre, Paris 13e, je suis actuellement technicienne de fabrication au sein du groupe d’édition Hachette Livre.
Débutante au judo où j’ai été initiée seulement à l’âge de 30 ans, j’ai immédiatement adhéré aux valeurs de ce sport aussi bien dans sa dimension sportive que dans ses aspects humains et culturels avec la chance d’avoir pu pratiquer à Paris, dans diverses régions de France ainsi qu’à l’étranger (Espagne, Russie, Canada, Japon). Outre ma motivation sportive et culturelle, j’apporterai également mes compétences en design et communication. »

Geoffrey LEFEBVRE – Trésorier – 1985
« Habitant du 14e arrondissement de Paris, cadre au ministère en charge de la Jeunesse et du Sport, judoka depuis toujours, je suis impliqué dans divers milieux associatifs et syndicaux. Très attaché à l’action publique et à l’intérêt collectif, ce projet rassemble pour moi toutes mes passions. »

Carole PINEAU – Secrétaire – 1991
« Habitante du 13e arrondissement, ingénieure dans le domaine du génie civil et judoka depuis l’enfance, je suis notamment impliquée au sein du milieu associatif et solidaire du 13e. Mon investissement dans ce projet traduit mon attachement au judo et au développement de l’offre sportive et culturelle du 13e. »

Vincent LEUDIÈRE – Secrétaire adjoint – 1973
« Habitant du 10e arrondissement de Paris, ingénieur dans le spatial et judoka depuis l’adolescence, j’ai l’occasion de pratiquer régulièrement au Japon depuis 17 ans. À travers mon implication dans ce projet, je compte contribuer à son approche culturelle et d’échange avec le Japon. »